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Lettre du Père Álvaro Corcuera pour le Carême

Mis à jour le 28 février 2013 à 18:43Publié le 12 février 2013 à 00:00

13 Février 2013

A tous les Légionnaires du Christ et aux membres et amis du Mouvement Regnum Christi

Très chers dans le Christ,

C’est avec un très grand plaisir que je vous envoie un salut affectueux, en espérant de tout cœur que vous allez bien et que Dieu Notre Seigneur vous accompagne et vous bénit.

J’aimerais vous remercier à nouveau pour toutes vos prières et pour vos signes de proximité. Je ne sais vraiment pas comment assez le faire. Je vois en vous le visage de la bonté de Dieu. Je fais l’expérience de ce que disait Saint Paul : sachant que nous sommes un seul corps, personne n’est malade sans que tous partagent sa maladie, personne ne se réjouit sans que tous partagent sa joie. La seule façon par laquelle je puis répondre c’est de profiter de cette période comme une occasion pour tout offrir pour vous. Je voudrais également me souvenir de tous les malades : ceux qui sont seuls, ceux qui souffrent dans la pauvreté. Nous nous unissons à eux de façon particulière.

En ce moment je termine les premiers jours de traitement de radiothérapie et de chimiothérapie. La première phase finira le 13 mars, si Dieu le veut. IL y aura ensuite une période d’interruption, puis on recommencera le traitement, par intervalles, jusqu’à mi-septembre ou octobre ; cela dépendra aussi de l’évolution. Les médecins et le personnel hospitalier, en plus de leur professionnalisme, agissent avec une grande attention spirituelle et humaine. Je peux vous assurer que je ressens constamment la force de vos prières. La prière peut tout. Pour vos prières, non seulement j’en suis reconnaissant du fond du cœur, mais elles m’emplissent de courage, m’engagent et m’apportent paix et confiance.

Nous sommes au début du Carême, une période que l’Ecriture Sainte nous décrit par un verbe : marcher. Cela se voit dans l’exode du Peuple d’Israël dans le désert et, de façon particulière, dans toute la vie de Jésus-Christ, qui est son pèlerinage sur la Terre : le long cheminement de notre Rédempteur, de notre Ami fidèle, de celui qui passe en faisant le bien.

C’est pourquoi le Carême est pour nous une marche dans le désert, un moment où nous pouvons nous détacher de bien des choses, quand nous n’avons rien ou quand nous expérimentons la sécheresse, les épreuves, les tentations ou les difficultés. Alors que faire ? Diriger notre regard vers Dieu : « Toi seul, Seigneur ». C’est lui qui emplit notre vie de sens, lui qui nous a créés par amour, nous porte sur ce chemin, nous conduit vers un destin final qui l’Amour Complet.

Jésus a parcouru ce long chemin et nous voyons qu’à la fin de sa vie, le don de lui-même à chaque instant ne se faisait pas pour atteindre la gloire humaine. Son cheminement a culminé dans l’extrême don de sa Passion : le couronnement d’épines et la flagellation ; la passion de Marie qui le voyait et pensait à Lui ; comme nous l’avons jugé de façon terrible, en le ridiculisant et en le frappant ; en prenant sa propre croix pour chacun de nous et en y mourant. Simplement par amour pour toi et pour moi.

Mais c’est un Carême qui aboutit à la Résurrection et c’est ce qui doit nous remplir d’espérance. En ressuscitant, il nous a donné la vie nouvelle. Ainsi, l’homme est appelé à être heureux, car Dieu l’a appelé à la félicité suprême. Il nous a ouvert ces portes, en nous enseignant le chemin et la fin qui est son commandement : aimer Dieu par-dessus tout et le prochain comme toi-même.

Le Carême est aussi un temps de prière. C’est un bon moment pour examiner comment nous prions et remercier Dieu de ce que cela signifie. Saint Paul répétait : priez sans cesse. La prière est une conversation intime avec celui dont nous nous savons aimés, en sachant l’écouter. De plus, c’est Lui qui prend l’initiative, qui veut être avec chacun de ses enfants : « Je suis à la porte, devant chez toi ; si tu m’ouvres je rentrerai et je viendrai dîner avec toi » (cf. Livre de l’Apocalypse). Nous avons la poignée de la porte, Il entre et reste à dîner avec nous. Alors nous pouvons dire comme les disciples d’Emmaüs : « Seigneur, reste avec nous, il se fait tard. Tout est différent avec toi ».

Dans ce contexte de prière et de marche de Carême j’aimerais réfléchir avec vous sur la prière que le Christ lui-même nous a enseignée, le Notre Père. J’espère que ces réflexions, dictées à voix haute, pourront vous aider durant cette période que nous commençons avec toute l’Eglise et que ce sera une façon de manifester ma proximité et ma gratitude pour ce que vous êtes et tout ce que vous m’avez donné ces derniers temps.

1. Notre Père

Combien de méditations pouvons-nous faire tout au long de notre vie en disant « merci » à Dieu pour être un Père infiniment bon : « Seigneur, dans Ta toute-puissance se reflète Ton amour sans limites, qui se penche sur moi, qui nous montre sa tendresse, qui aspire à se trouver avec ses enfants ».

La prière de Jésus est au pluriel : Notre Père. Ce n’est pas une demande individuelle, parce que nous sommes tous créés par Lui à son image et à sa ressemblance. Quelle est cette image, cette ressemblance ? L’amour. Nous sommes une famille, enfants du même Père aimant. Et bien que nous venions de différentes cultures et circonstances, nous savons qu’il n’existe qu’un seul passeport pour le ciel : l’amour. Quelle tristesse de contempler les divisions, les guerres, tant de situations douloureuses ! Nous devons méditer que, si nous sommes enfants du même Dieu, nous sommes une seule famille, un seul corps. Rappelons-nous les paroles des débuts du christianisme : « regardez comme ils s’aiment ! »

2. Qui es aux cieux

Dieu nous fait voir le Ciel. En cette période que Dieu m’invite à offrir, cette méditation m’est très proche. Nous n’imaginons pas ce qu’est le Ciel, mais nous pouvons faire l’expérience de bien des signes merveilleux qui en sont le reflet. Non seulement dans la nature qui nous rapproche tant de Dieu, mais aussi dans le cœur et la bonté de l’homme. Je l’ai vu tous les jours en chacun de vous : un bout du Ciel que nous vivons sur terre.

Le sens apostolique de notre vie est justement cela : transmettre cet amour et ce grand désir d’éternité. Non pas tant pour nous donner, mais pour marcher vers le ciel avec espérance. Non pas en se disant « on verra bien si j’y arrive », mais avec la sécurité et la joie que Dieu nous appelle et nous donne tous les moyens pour nous emmener, comme le Bon Pasteur, vers notre Patrie définitive.

3. Que Ton nom soit sanctifié

Nous le demandons à Dieu comme ses enfants et ses créatures. Nous ne nous sommes pas donnés la vie à nous-mêmes, nous n’avons pas mis en nous la capacité d’aimer, ni les dons qu’Il nous a faits pour atteindre la plénitude dans l’amour. Nous avons tout reçu et c’est pour cela que nous voulons que son nom soit sanctifié, que ce soit Lui le Seigneur de notre vie. Et cela nous emplira de bonheur et de joie : « Seigneur, que Tu sois tout pour moi ».

Quand nous vivons cette réalité, nous évitons l’esclavage d’être nous-mêmes importants, à la recherche de la gloire du monde, qui n’est que mirage. Je crois que, parfois, il est plus difficile de faire face à des situations de flatteries qu’à des échecs ou des difficultés. Que faire ? Le Christ nous le dit : « Soyez saints comme votre Père des cieux est saint ».

Nous sommes faits à l’image de Dieu et notre vocation à la sainteté se trouve dans la participation à sa sainteté, en accomplissant sa volonté, en nous donnant à Lui et à nos frères les hommes. Dans ce contexte, chaque étape doit être sanctifiée et vécue d’en-haut, depuis ce qui n’a pas de fin. Cela signifie qu’on est apôtre du nom et de l’amour de Dieu.

4. Que ton Règne vienne

C’est notre devise, notre vocation. Dieu nous appelle à étendre ce Règne d’amour. Notre vie, ce n’est pas de faire de l’apostolat, mais d’être des apôtres de l’amour du Christ. Et comment est ce Règne ? Particulièrement avec deux caractéristiques :

a. Règne d’humilité : c’est pourquoi Dieu se révèle doux et humble. Quand nous lui demandons : « Seigneur rends mon cœur semblable au tien », nous lui demandons de nous rendre humbles. C’est ainsi que nous avons la paix, quand Dieu nous libère de l’esclavage de l’orgueil. Nous voulons tous être heureux mais le bonheur par des choses qui passent ? Le bonheur en Dieu est plus profond: c’est reconnaître Dieu comme le Père de notre vie.

b. Règne de charité : c’est un don de Dieu, car cela ne consiste pas seulement à faire le bien, mais à communiquer le visage de Dieu à tous. Ce n’est pas donner ce que j’ai, mais me donner moi-même, dans les petites comme dans les grandes choses. L’expérience de ces jours que je vis. Un peu avant l’opération, j’ai rencontré tant de personnes pleines de charité. A l’aéroport de Hartford, la dame qui s’occupait des billets, s’est aperçue que je n’étais pas bien et elle me demanda de ne pas voler. Elle appela les responsables médicaux et eux, avec grande sollicitude ont fait un petit examen et m’ont dit: « Père, je sais que cela ne vous plaît peut-être pas, mais vous n’êtes pas en état de voler ». On a appelé une ambulance et, à partir de ce moment-là, je ne me rappelle plus de rien, et ce pendant plusieurs jours. Ce dont je me rappelle quand je rouvris les yeux furent tous ces gestes de gentillesse et de consolation prodigués par ceux qui m’entouraient : mes frères légionnaires, mes frères et sœurs du Mouvement, vous représentant tous ; tant d’amis ; la proximité de ma famille (mes sœurs et mon frère) ; les pères qui s’occupaient de moi et continuent à le faire avec tant de charité; le père Sylvester qui est venu spécialement me voir. Je ne me souviens de presque rien, mais je me souviens bien de la consolation, des mots de soutien ; ils restent marqués en moi. C’est la charité sans limites, l’expérience des œuvres de miséricorde avec tout son cœur, à la suite de la force de l’Esprit Saint Consolateur. C’est la charité qui se transmet sans se rendre compte: une parole, un regard, un geste ordinaire ou même héroïque.

Puisse le « que ton Règne vienne » nous combler d’enthousiasme apostolique. Comment serait le monde avec l’amour comme force de notre vie ? « L’amour est le plus fort ». Combien de fois avons-nous écouté Jean-Paul II nous dire : ouvre ton cœur tout grand, laisse entrer le Christ en ton cœur ! L’amour est plus fort que la peur et que la mort.

5. Que Ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel

Le psaume 118 nous dit « Ta volonté est mon délice, combien je l’aime Ta loi ». Quand nous disons « Que Ta volonté soit faite » nous offrons simplement notre vie pour être heureux. Quelle est la volonté de Dieu ? Que tu sois heureux, que tu vives dans l’amour, dans la joie profonde de dire : « Seigneur, ce que Tu veux et comme Tu le veux, c’est de beaucoup le meilleur ». Parfois, nous avons peur de ce que Dieu veut de nous, mais Il le sait. Ses chemins ne sont pas les nôtres : ils sont infiniment supérieurs.

Le « que Ta volonté soit faite » n’est pas seulement pour moi, nous le prions en famille. C’est une invitation à communiquer cette joie d’être unis comme des frères dans la volonté du Père : « Qu’il n’y ait point d’hypocrisie dans votre charité. Ayez le mal en horreur ; attachez-vous solidement au bien. Montrez les uns pour les autres une affection fraternelle. Prévenez-vous d’égards mutuels » (Rm 12, 9-10). Nous voulons que nos frères aussi accomplissent la volonté de Dieu. Nous sommes tous blessés par le péché et il est plus facile d’accomplir sa propre volonté et de vouloir se distinguer des autres. Mais il faut chercher à ce que l’autre soit plus aimé, plus estimé. Quand on nous demande : « comment allez-vous ? » que la meilleure réponse soit : « Si tu vas bien, je vais bien, car je veux être avec toi pour le meilleur et le pire ».

6. Donne-nous notre pain de chaque jour

Dans le désert, Jésus associe le pain à la volonté du Père. « Seigneur, donne-nous, aujourd’hui la force de discerner quel est mon véritable aliment : l’Eucharistie ». Pendant les jours où j’étais inconscient, en me réveillant - c’était le 6 Janvier - je me suis rendu compte qu’il y avait plusieurs jours que je n’avais pas reçu l’Eucharistie. Il me vint à l’esprit que c’était la messe du Pape, celle de l’Epiphanie. Là, en thérapie intensive, se trouvait une télévision, difficile à suivre, mais une infirmière mit la messe du Pape. Je me rappelle peu de choses, mais je me souviens du désir de recevoir le Christ et je me rendis compte que, comme dans l’Epiphanie, Jésus nous fait voir la lumière et, là, dans l’Eucharistie, tout est possible. En tant que prêtres, quand nous consacrons l’Eucharistie, comme il est merveilleux d’écouter le Christ : « Mon fils, merci, car je peux être en tes mains et je peux aussi être dans le cœur de tous les hommes ».

En outre, nous prions tous les jours pour les plus nécessiteux, les plus pauvres. Comme nous aimerions alléger la pauvreté de tant de gens ! Grâce à Dieu, beaucoup de bien se fait déjà : orphelinats, asiles, hôpitaux. La charité est justement la forme qui nous unit le plus en tant qu’hommes.

7. Pardonne-nous nos offenses comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés

Quelle belle prière ! « Pardonne-moi Seigneur car je T’ai blessé en mon prochain, pardonne-moi pour tout ce que je n’ai pas fait et que Tu aurais voulu faire par mon intermédiaire. Pardon, Seigneur, pour mes offenses ». Le péché est la tristesse profonde de l’homme.

Demander pardon et pardonner nous libèrent. Nous sommes tous pécheurs et nous ressentons le remords pour nos péchés. Mais cela ne doit pas nous enlever la paix. Dieu est si bon qu’il nous aime, que nous soyons ou non dans le péché. Père de Miséricorde, il court vers nous pour nous embrasser et il fait que c’est dans le péché que nous ressentons le plus son amour. Comme Il est bon ! C’est ce qui se passe chaque fois que nous allons nous confesser ; c’est le geste de Dieu qui nous embrasse en nous disant : « Mon enfant, comme je suis heureux avec toi ». Plus qu’une exposition de mes fautes, c’est la rencontre intime avec Jésus-Christ qui me guérit. Lui, en Bon Pasteur, ne va pas seulement au devant de nous, mais aussi derrière, afin que nous ne gardions pas de remords ou de pensées qui puissent nous décourager et il nous dit: « courage, je t’aime ».

Le pardon nous rend aussi plus compatissant envers le prochain. Comme nous sommes conditionnés à nous croire meilleurs que les autres! La prière de Saint Pierre est un remède à cela : « éloigne-toi de moi, parce que je suis pécheur ». Comme il est libérant de pardonner avec le cœur, sans l’esclavage de la rancœur, sans désirer du mal à l’autre de quelque façon ! Personnellement je n’ai reçu que des bienfaits, mais même dans les moments où l’on doit pardonner, il faut essayer de ne rien retenir, au contraire : prier pour eux et prier pour ceux à qui nous avons fait du mal.

Dieu ne nous veut pas tristes, Dieu nous veut en paix et heureux. C’est pourquoi du pardon jaillissent aussi la charité, le désir que nous ressentions tous l’amour de Jésus-Christ, que nous le connaissions plus pour plus l’aimer. L’autre jour, avant une séance de rayons, je disais à une infirmière : « combien de souffrance vous devez voir chaque jour ». « Oui », m’a-t-elle répondu, « beaucoup ». Je lui dis : « Mais comme Dieu doit être heureux de vous voir et comme vous devez être heureuse de voir comme vous atténuez les douleurs et combien de bien vous faites, combien de gens vous guérissez ». L’infirmière m’a répondu « Je suis profondément heureuse de donner et de soulager de quelque manière que ce soit la souffrance des autres ». C’est la charité authentique : se donner sans autre récompense que de soulager le cœur des autres.

8. Ne nous laisse pas succomber à la tentation et libère-nous du mal

Pour la tentation, Jésus-Christ nous recommande de veiller et de prier. Aussi, la première chose est de se reconnaître fragiles, de savoir que nous sommes tous tentés. Mais il ne nous faut pas avoir peur, car Dieu nous donne beaucoup plus de grâces et de forces que ce dont nous avons besoin pour vaincre l’épreuve, quelle qu’elle soit. La tentation est une occasion de revenir à Lui, pour renouveler notre amour, pour dire : « Seigneur, je sais qu’avec Toi je peux tout ». Un très beau texte de Saint Augustin qui parle des tentations de Jésus au désert. Là, il se demande : pourquoi a-t-il été tenté ? Il répond : pour que nous nous rendions compte que nous ne sommes pas tout seuls dans la tentation. Il a voulu être tenté pour nous et, de là, viendront de véritables bénédictions pour que nous puissions mieux ressembler au Christ et ressentir la force de Dieu.

Nous portons un trésor dans un vase fragile et les épreuves sont les mains du Potier qui continuent à modeler notre vie, en nous aidant à réaliser les talents que nous avons et que nous devons mettre au service de l’amour envers Dieu et le prochain. Pour cela il faut être réaliste : notre vie est un chemin qui passe par l’épreuve, par la croix. Mais en même temps, il nous faut être sûrs que l’Amour est le plus fort et que ce sera Lui, si nous le lui permettons, qui nous libèrera du mal.

Je suis très heureux de partager ces réflexions que j’avais au cœur durant cette période, cherchant à m’unir plus avec vous et à vous exprimer ma gratitude. Avant de terminer, je remercie beaucoup les pères qui ont transcrit ces paroles dans cette lettre pour qu’elles vous parviennent. Je voudrais également, de façon tout à fait particulière, dire merci pour les témoignages d’amitié de nombreux évêques et représentants de divers mouvements et associations religieux : de vifs remerciements du fond du cœur au nom de la Légion et du Mouvement.

Nous sommes chacun dans la parcelle que Dieu nous a confiée selon notre charisme au sein de ce merveilleux champ qu’est notre Eglise, unis avec toutes nos forces pour prêcher l’Evangile et servir de tout notre cœur et sans limites nos frères les hommes ; la charité est la force de notre Eglise. Je vous invite à continuer à prier pour le Pape Benoît, pour sa santé et toutes ses intentions. Bien sûr, j’en profite pour remercier le Cardinal Velasio de Paolis pour sa direction paternelle et sûre sur ce chemin providentiel de renouveau.

Nous mettons toute notre vie dans les mains de la Très Sainte Vierge. Qu’il est beau de découvrir son regard serein, affectueux, tendre, qui nous remplit de paix et qui veille constamment sur nous. Je la prie de tout cœur pour chacun d’entre vous en ce début de Carême. Avec toute mon affection je vous demande de prier pour moi.

Très affectueusement dans le Christ,

P. Álvaro Corcuera, LC

PS : J’ai terminé d’enregistrer cette lettre la semaine dernière et je l’ai envoyée avant de connaître la nouvelle de la renonciation du Pape Benoît XVI. Nous le remercions profondément pour son service et pour son geste d’humilité et d’amour envers l’Eglise. Je vous invite tous à beaucoup remercier le Pape, à l’accompagner par la prière et à lui renouveler notre adhésion et notre fidélité totales.

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