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En pèlerinage sur les pas du bienheureux Jean Paul II en Pologne

Mis à jour le 12 novembre 2012 à 10:09Publié le 06 novembre 2012 à 00:00
  • Le P. Henri Duc-Maugé pendant la célébration de la messe au sanctuaire de Kalwaria.
  • Le groupe devant l’église paroissiale de Wadowiche, ville natale de Jean Paul II

Du 29 octobre au 4 novembre dernier, j’ai eu la grâce d’accompagner un groupe en Pologne, cette terre qui a vu naître et vivre de nombreux saints, particulièrement au 20ème siècle. Nous sommes partis à la rencontre du bienheureux Jean Paul II (1920-2005), apôtre de la miséricorde à la suite de sainte Faustine Kowalska (1905-1938).

Pendant cinq jours, nous avons parcouru les principaux sanctuaires liés à leur histoire : Wadowice, ville natale de Karol ; Cracovie et le sanctuaire de la miséricorde se rattachant à la jeunesse de Karol Woytila ; Czestochowa, siège et trône de la Vierge Noire, reine de la Pologne ; Kalvaria, un immense chemin de croix sur la montagne ; Zacopane, lieu de prière et de ski pour le prêtre et évêque Woytila…

Tout au long de ce voyage, un appel a retenti en moi : « Il n’existe pas pour l’homme d’autre source d’espérance en dehors de la miséricorde de Dieu », disait Jean Paul II. Et Benoît XVI de rajouter qu’il ne s’agit pas là d’une dévotion secondaire. Qu’est-ce que cela signifie ? Le message de Jésus à Sainte Faustine et dont Jean Paul II se fera l’écho et le porteur de par le monde reste encore peu connu en France et dans le monde.

Pourtant, ce message recèle l’essentiel sur Dieu et sur l’humanité. Il nous apprend que non seulement Dieu est amour, mais il insiste sur le fait que son amour se déverse en une miséricorde qui ne connaît pas de limite. En quoi consiste cette miséricorde ? « Je ne peux pas punir le plus grand pécheur s’il invoque ma pitié », dit Jésus, « mais je l’excuse en mon insondable miséricorde» (Journal de Ste Faustine, n° 1146). Qui d’entre nous n’est pas pécheur ? Si nous sommes honnêtes avec nous même, nous reconnaissons que nous le sommes tous et tous, nous avons besoin de la miséricorde divine pour revenir à Dieu et nous donner à lui dans l’autre vie.
Si même la foi est un don de Dieu, combien plus notre salut et notre vie éternelle le sont-ils. Tout est don, mais encore faut-il être en attitude de réception pour l’accueillir. Et bien Jésus a confié un message d’une portée inimaginable à la jeune sœur Faustine Kowalska : « Une seule chose est nécessaire, que le pécheur entrouvre, ne serait-ce qu’un peu, les portes de son cœur aux rayons de la miséricorde divine, et Dieu fera le reste. » (Journal de Ste Faustine, n° 1507)

Il s’agit bien là d’un message fortement actuel pour l’homme sans Dieu ou l’homme qui se fait Dieu. Jésus nous rappelle que sans lui nous ne pouvons rien faire (Jn 15,5). Il nous rappelle que « le genre humain ne trouvera pas la paix tant qu’il ne se tournera pas vers la source de ma miséricorde ». (Journal de Ste Faustine, n° 699)

Emanuelle Pastore, consacrée de Regnum Christi

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